champion's ligue

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Malgré la déception du match de Toulouse, les supporters marseillais ont répondu présents, face à Besiktas. Ils ont soutenu leur équipe, en mettant de côté le championnat. Les Olympiens les ont remercié en s'imposant tout d'abord puis en leur rendant hommage à l'issue de la rencontre.


Les joueurs et les supporters marseillais s'étaient quittés sur la bronca de Toulouse, samedi. Ils se sont retrouvés et réconciliés autour des chants et des encouragements, mardi soir contre Besiktas.
Pour le grand retour de l'OM sur le devant de la scène européenne, le public marseillais a répondu présent et a soutenu son équipe de la première à la dernière minute. Et même plus encore. En effet, dès l'échauffement des deux équipes, les premiers encouragements résonnaient dans l'antre du Boulevard Michelet. Même si l'on peut regretter le fait que la tribune Ganay ne soit pas complètement remplie, l'ambiance rappelait les grandes soirées du Vélodrome.


sa yé nos marseillais nous ont enfin offert une victoire et en plus en ligue des champions il vont devoir continué et ce donné a fond !!!!!! merci pour ce match on vous aime nos ptit marseillais

but:


1-0 Rodriguez (76e)
2-0 Cissé (90e)



# Posté le mercredi 19 septembre 2007 12:46

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 00:38

om-toulouse: 1-2



meme pas envie de faire d'article parske yen a mare des défaites parske mardi c la ligue des champions et kon est tjr ossi nul donc voila pa d'article sur ce match juste a dire ke yen a mare de voir aucune victoire!!!!!!!


ps: but olympien marké par ZUBAR

# Posté le samedi 15 septembre 2007 13:26

Modifié le mardi 22 janvier 2008 11:45

carrasso repart de zero

carrasso repart de zero
À quelques pas de là, la mer est d'huile. Le soleil caresse ci et là quelques épaules coquettement dénudées sur les terrasses de la Pointe-Rouge. Cédric Carrasso sort pour la deuxième fois de chez lui. L'espace d'une rencontre, il fuit "les pansements, les piqûres", un protocole postopératoire indispensable. "J'ai privilégié la maison lors des deux premières semaines, raconte-t-il, en guise de bonjour. Je ne peux pas encore aller à la pêche, sourit-il, mais tout reviendra. Je profite d'heures importantes : la rentrée de ma fille à l'école, je regarde comment améliorer la maison, je vais en profiter pour aller voir mon frère à Montpellier et l'aider dans la signature de son premier contrat. Je vis différemment..."

Derrière ses lunettes noires, ses yeux voyagent, scrutent l'horizon. Ils donnent le sentiment de chercher son avenir. Son éternelle sacoche en bandoulière posée sur un tee-shirt rouge, Cédric légende sans amertume son infortune : "Depuis trois ans, je n'avais raté aucun match, aucun entraînement. Ce qui m'arrive ressemble à l'incompréhension d'un pilote qui a obtenu la pole position et auquel on confisque le volant à l'heure du départ du Grand Prix."

Riche d'une expérience similaire voilà trois ans, Cédric sort endurci : "J'ai évacué ma douleur et ma haine sur le terrain. J'ai revu à une vitesse incroyable le flash-back des trois dernières années à l'OM, tout le travail réalisé, la qualification en Ligue des champions. Oui, j'ai déprimé deux heures. Dès l'après-midi, je me suis attaché à évacuer le stress préopératoire pour appréhender calmement l'intervention."

L'actualité brutale le ramène aussi à plus de discernement. "Il y a des choses tellement plus graves. Le dimanche, en rentrant à la clinique, j'ai découvert les images de Puerta. Je n'allais pas me plaindre de ma condition, j'étais presque content d'être à ma place."

Fin du premier épisode, celui de la cicatrice. Cédric profite du bon air, se confie, raconte sa soif de comprendre au plus près son expérience passée : "Deux mois après mon opération des croisés, je suis retourné au bloc pour assimiler l'opération que j'avais subie. J'avais besoin d'être rassuré. Le docteur Franceschi contribue grandement à la réussite de ma carrière. Quand on voit comment dix minutes après l'avoir soudé, il tord un ligament dans tous les sens, on est choqué, mais on repart avec une telle assurance. Si l'occasion se présente, j'espère vivre de nouveau cette expérience. Je veux savoir ce qu'a vécu mon tendon. Je n'ai pas peur d'affronter la réalité."

Voir pour oublier, voir pour évacuer le dernier doute. Tourner la page et ouvrir le chapitre du renouveau. "Je n'ai pas envie de me projeter sur mon retour. J'ai remis les compteurs à zéro, une nouvelle carrière commence." Sur un chapitre de cette histoire, Cédric dessine son ambition : "Revenir meilleur que je l'étais à l'heure de ma blessure. Je connais ma détermination dans les moments difficiles. Je vais me servir du temps que je suis en train de perdre pour en gagner à mon retour." Sans rien brusquer, sans négliger les paliers d'une rééducation méthodique, réfléchie. "Au niveau de la performance, je repartirai le jour où je serai capable de faire aussi bien que le jour où je me suis blessé." En toile de fond, une place de numéro un à reconquérir : "Je sais où se situe mon niveau. En terme de concurrence, savoir ce qui se passera quand je reviendrai n'est pas la question existentielle du jour. Je serais d'ailleurs fou de m'attarder là-dessus."

À quelques pas de là, la mer reste d'huile. Cédric reprend ses béquilles. Il avance à pas comptés. Une première délivrance. En guise d'au revoir, ces quelques mots : "Aujourd'hui, je sais où est ma place : à l'infirmerie. Je raisonne de même pour les matches au stade : j'y retournerai seulement quand j'aurai repris un cycle actif. Le jour du lancement de sa troisième carrière...


ps: pour celine l'interview carrasso la faite pour le journal la provence donc je les trouvé sur internet si tu tape interview carrasso se sera écrit le titre de l'article c'est "les larmes de carrasso" voila bisous

# Posté le lundi 10 septembre 2007 10:05

Modifié le samedi 15 septembre 2007 13:21

interview cedric!!!!!

interview cedric!!!!!
Cédric Carrasso revient pour la première fois sur sa blessure au tendon. Gonflé au bloc, le gardien de l'OM promet de revenir encore plus fort.

«Je tiens d'abord à remercier tout le monde, tous les médias et les supporters pour le soutien que j'ai reçu. Même si ça a été un peu difficile à avaler dans un premier temps, je sais que plus ou moins tout le monde a été sympa avec moi.»

Tout d'abord Cédric, comment ça va ?

Il y a mieux mais on a passé la période délicate de l'après opération. C'est une blessure qui fait très mal sur le coup et pendant deux ou trois jours. Ce fut aussi difficile juste après l'opération. Le plus embêtant au début est de se lever mais aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. Le plus dur reste le début. Au moment précis où on se blesse, on perd tout ce qu'on a fait depuis trois ans en un millième de seconde.


Le monde s'écroule autour de vous...
Non, car il y a pire que ça dans la vie. Mais, d'un point de vue professionnel, tous les efforts consentis depuis des années disparaissent. Au moment où on doit démarrer sur la ligne de départ, je me suis effacé. Voilà.

Comment va se dérouler la rééducation ?
Les trois premières semaines se passent avec une attelle handicapante qui ne me permet pas de faire grand-chose. A partir du lundi après Toulouse, je viendrai un jour sur deux à la Commanderie pour travailler le gainage et les abdos afin de relancer la machine. On va rentrer dans les choses plus concrètes six semaines après l'opération.
Je me sers beaucoup de la première blessure (Cédric s'était blessé gravement au genou lors d'un match de gala contre France 98). On avance plus vite car on sait déjà ce qui nous attend. Maintenant, je suis passé à une autre phase à savoir le challenge qui m'attend.


Et quel est ce challenge ?
Le principal c'est de revenir. Je sais que, quand je reviendrai, je serai au minimum au niveau duquel je suis parti. Ca, c'est sûr. Pour l'instant, je vais me servir de cette coupure pour analyser les quatre années écoulées depuis ma première blessure. Le but sera de frapper un grand coup en revenant.

D'autant que vous étiez dans une forme étincelante avant la blessure...[/align]C'était le travail qui m'avait apporté ça. J'aime quand j'ai des challenges très relevés à faire et je sais que quand je vais réattaquer la vraie rééducation d'ici un mois et demi et courir à partir de trois mois, on va entrer dans une phase qui me plaît : se surpasser pour revenir vraiment au top.

En sait-on plus sur les raisons de votre blessure ?
Il n'y en a pas vraiment. On a pu me parler du manque d'hydratation ou du stress. Hydraté, je l'étais, stressé, je ne l'étais pas trop, seulement concentré sur mon travail. Mais, à ce qu'on m'a dit, cela peut arriver à n'importe qui, n'importe quand. Je n'avais jamais eu de douleur à ce niveau. C'est la surprise.

L'indisponibilité pourrait-elle être plus courte que prévue ?
On va rester sur six mois. Après, on verra

Comment avez-vous vécu les bonnes performances de votre remplaçant Steve Mandanda ?
Bien. Je suis satisfait qu'il réussisse pour le club et pour lui. Il vaut mieux que Steve réussisse plutôt qu'il passe au travers car l'équipe a besoin de lui. On n'a pas encore l'équilibre parfait. En plus, il a l'occasion d'avoir beaucoup de ballons, j'en ai discuté encore avec lui ce matin. Ca lui permet de s'exprimer. Ca me rappelle un peu ma situation quand Fabien (Barthez) était suspendu. C'était un peu le même contexte. Il faut surtout qu'il garde cet état d'esprit et cette envie de bien faire jusqu'à ce que l'équipe ait les résultats souhaités.

Vous sentez-vous en danger pour votre retour ?
Il n'y a pas de danger du tout. On est encore très loin de tout ça et on en reparlera dans quatre ou cinq mois. Je ne suis pas pressé, je n'en suis qu'à deux semaines après l'opération. Il faut être réaliste. Je suis donc tout ça d'un ½il extérieur aujourd'hui. Je ne peux pas m'impliquer autant que quand je jouais. Je m'efface et je ne veux surtout pas d'immiscer auprès des autres joueurs. C'est trop facile de parler quand on n'est pas sur un terrain. Pour l'instant, j'observe et je suis redevenu supporter de l'OM.

Comment ont réagi vos partenaires ?
Ils ont d'abord été désolés mais je pense que c'est difficile de réagir de l'extérieur à part de dire : «Je suis désolé pour toi...» Ce n'était pas facile pour mes coéquipiers de voir ça d'autant qu'on n'en avait vraiment pas besoin avec notre début de saison difficile. De manière générale, j'ai été très touché par tous les messages de soutien et d'encouragement. Que l'on aime ou pas le footballeur, ce n'est pas un problème mais il y avait beaucoup de personnes qui ont aimé l'homme et ça m'a fait plaisir. J'ai également eu le soutien de beaucoup de gardiens de Ligue1.

Il va aussi y avoir une période où vous serez un peu plus seul ?
Le football tourne. Qu'on soit là ou pas, c'est pareil. Pape m'en a très bien parlé et je l'ai apprécié : il y a une première phase où on est très soutenu et une deuxième où on est seul. C'est ça le vrai discours sur la blessure. Il y a un moment où on ne parle plus de vous, où on reste dans son coin et ça, je l'ai déjà vécu et bien vécu. Bien tout seul. J'attends cette période avec impatience pour bien me préparer tout seul, à ma façon.

Le choix du docteur Franceschi a-t-il été immédiat ?
C'est quelqu'un qui a déjà soigné ma première blessure et que j'apprécie aussi beaucoup en dehors du contexte professionnel. J'y suis allé les yeux fermés. A partir du moment où il m'a dit : «Je t'opère», j'étais tranquille. Désormais, je vais faire comme lors de ma première blessure en assistant à des opérations similaires à la mienne pour voir car ça m'avait beaucoup rassuré pour le genou.

Quel est votre quotidien actuellement ?
Je me ressource simplement. Je suis quelqu'un de très simple qui n'a pas besoin de grand-chose pour être heureux. Je prends ce repos forcé comme des vacances en famille pour faire ce que je ne peux pas faire d'habitude. Je suis heureux, je vis tout ça sereinement. Je suis en retrait de ma situation professionnelle, je suis à l'infirmerie et je reviendrai en temps voulu.

# Posté le samedi 08 septembre 2007 12:45

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 00:17

psg-om

psg-om
Les Olympiens avaient idéalement débuté la rencontre. Leur détermination leur avait assuré la gestion des premières minutes et la validation de cet élan était naturellement arrivée avec l'ouverture du score de Djibril Cissé. L'attaquant marseillais, à la réception d'un corner de Samir Nasri, vit tout d'abord sa tête repoussée par Mickaël Landreau, mais il reprit et donna l'avantage à son équipe (11e, 0-1).
Dix minutes plus tard, Péguy Luyindula refroidit les ardeurs, de la tête, sur un coup-franc lointain de Jérôme Rothen (20e, 1-1).
Plus rien ne sera ensuite marqué, malgré une nouvelle tentative de Julien Rodriguez, mais aussi de Jérôme Rothen (39e) et Didier Digard (68e) bien sauvées par Steve Mandanda.

encore un match nul de la part de nos olympiens c sur ke c mieux ke de voir une défaite surtt a paris mais c pas suffisant aller les marseillais a quand une victoire???!!!!!!!

encore une pensée pour notre gardien cedric carrasso on pense tous trés fort a toi on t'aime!!!!

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:12

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:28